À propos

CB2021_credit_Karima Brikh

(crédit : Karima Brikh)

Né à Lévis en 1980, Carl Bergeron est l’auteur de Un cynique chez les lyriques. Denys Arcand et le Québec (Boréal, 2012), Voir le monde avec un chapeau (Boréal, 2016) et La grande Marie ou le luxe de sainteté (Médiaspaul, 2021).

  • LE PREMIER MINISTRE : LECTEUR DE LA GRANDE MARIE

    J’ai lu « La grande Marie ou le luxe de sainteté » de Carl Bergeron. L’auteur a lu la correspondance de Marie de l’Incarnation (Marie Guyart 1599-1672), qui a quitté son couvent de Tours en France pour devenir une des fondatrices de la Nouvelle-France. Il découvre une grande organisatrice et une écrivaine avec un immense talent. Il en tire des conclusions audacieuses.

    (FRANÇOIS LEGAULT, PAGE FACEBOOK et COMPTE TWITTER, 15 août 2021)


  • SORTIE EN FRANCE

    Avis à nos amis français : 382 ans après l’arrivée de Marie de l’Incarnation en Nouvelle-France, La grande Marie fait le voyage en chemin inverse et traverse l’Atlantique.

  • RENOUER LE FIL DE L’HISTOIRE

    Non seulement la Correspondance de Marie de l’Incarnation est-elle une œuvre littéraire de la trempe des Confessions de saint Augustin et du Château intérieur de Thérèse d’Avila, dit-il, il n’en tient qu’à nous de redécouvrir dans cette œuvre de véritables pépites dignes d’une contemporaine.

    (…)
    En écrivain souverain, Bergeron s’octroie donc ce luxe de redécouvrir avec un œil nouveau une œuvre dont « des peuples moins légers » auraient pu faire, dit-il, « la pierre d’angle » de leur patrimoine.

    (CHRISTIAN RIOUX, LE DEVOIR, 16 juillet 2021)


    LE CHOIX DE MARIE

    Marie de l’Incarnation (1599-1672), la grande mystique canonisée en 2014, peut-elle encore inspirer les Québécois ? L’écrivain Carl Bergeron le croit et cherche avec enthousiasme à nous en convaincre dans La grande Marie ou le luxe de sainteté (Médiaspaul, 2021, 80 pages), une ardente méditation apologétique sur la première et la plus célèbre ursuline de notre histoire.

    (LOUIS CORNELLIER, LE DEVOIR, 17 juillet 2021)

  • IL ÉTAIT UNE FOIS MARIE DE L’INCARNATION

    Il s’agit d’un tout petit bouquin de 76 pages mais d’un très grand livre, magnifiquement écrit, absolument original, atypique et inclassable, qui bouleversera ses lecteurs.

    (…)
    Carl Bergeron a lu la correspondance de Marie de l’Incarnation, un monument littéraire qu’il juge à sa place dans une histoire des grandes œuvres de la littérature, et s’est ensuite plongé dans sa vie et ses œuvres. Le portrait qu’il en tire est époustouflant.

    (MATHIEU BOCK-CÔTÉ, JOURNAL DE MONTRÉAL, 27 mai 2021)

  • ENTRETIEN AVEC FRANCIS DENIS (1h06)

    – Nouvelle-France : un héritage spirituel à incorporer à la culture québécoise;

    – Révolte antithéologique de l’homme du ressentiment;

    – Marie comme figure de maturité et source de renouvellement;

    – Mystère de la liberté et idée nationale québécoise;

    – Crise de la culture et redécouverte de la foi.

    (Balado PARRÊSIA, 23 juin 2021)

    VOIR ÉGALEMENT L’ENTREVUE AVEC FRANCIS DENIS À L’ÉMISSION SEL ET LUMIÈRE
    (13 septembre 2021)

  • « UN PETIT ESSAI LUMINEUX »

    Ce livre m’attendait. Je l’ai reçu comme un cadeau. Depuis près de cinquante ans que je me nourris du pain des mystiques et que j’écris beaucoup sur eux et la sainteté, voilà un écrivain au seuil de la quarantaine qui se réapproprie l’héritage de Marie de l’Incarnation avec panache et qui lance un appel à renouer avec le sacré, la transcendance, pour ne pas mourir de froid.

    (…)
    En lisant Bergeron comme ami-lecteur, sans le connaître, j’ai été séduit par son éloquente apologie de la grande Marie, qui est à la fois « une déclaration d’admiration, un art poétique et un vœu de fidélité et de création », loin du rigorisme clérical d’hier, du « rachitisme du cœur et de l’esprit ».

    (BLOGUE DE L’AUTEUR, 11 juin 2021)

  • UN PETIT LIVRE AUX GRANDES IDÉES

    Carl Bergeron est un personnage tout à fait énigmatique. Méconnu du grand public, il est tenu en grand respect par tous ceux qui s’intéressent à la question de l’identité nationale ; mais ses apparitions étant si ponctuelles et ses publications se faisant encore plus rares, il demeure mystérieux même pour ses appréciateurs.

    Chacune de ses publications constitue un évènement, chaque fois les cercles d’intellectuels s’empressent de s’appeler pour annoncer la bonne nouvelle : « Carl Bergeron vient de publier un texte! ».

    (DAVID SANTAROSSA,TVA NOUVELLES, ainsi que dans le JOURNAL DE MONTRÉAL et DE QUÉBEC, 31 mai 2021)

  • CARL BERGERON ET LA GRANDE MARIE

    Long d’à peine 75 pages, La grande Marie ou le luxe de sainteté n’en est pas moins un grand livre. Il faut dire que la plume de Bergeron est poétique, fine, à un tel point que le lecteur se verra happé par certaines phrases lourdes de sens et si bien écrites. Surtout, à travers la figure de Marie de l’Incarnation, l’auteur réintroduit la question de la transcendance et du sacré dans la discussion sur la culture québécoise, un apport indispensable pour penser une culture complète et émancipatrice.

    (SITE DE L’AUTEUR, 29 mai 2021)

  • ENTRETIEN AVEC ALEXIS TÉTREAULT (1h03)

    – Le poète considéré comme « grand métaboliseur » dans la cité (« l’enfant de désir »);

    – Du passage de la « p’tite vie » à la grande vie;

    – Le transcendant en tant que dimension manquante de la modernité;

    – Dépense du capital de maturité de la Révolution tranquille : pour un renouveau en profondeur de la culture;

    – Le combat de l’esprit et de la liberté : un appel vibrant à la jeunesse.

    (Balado À LA RECHERCHE DU QUÉBEC, 25 mai 2021)

  • LA GRANDE MARIE :
    LES BONNES FEUILLES

    La revue Argument publie dans son dossier sur l’héritage du christianisme un montage d’extraits de La grande Marie. En kiosque le 5 mai 2021.

  • RÉSURRECTION DE JEAN LE MOYNE

    « Luxe de sainteté ». Carl Bergeron fait sien ce jugement de Jean Le Moyne sur les origines du Canada français. Jean Le Moyne est l’auteur injustement méconnu de Convergences, un livre marquant paru en 1961 et réédité en 1993. À cette occasion, Mario Pelletier a rendu justice au livre et à l’auteur par un article dans Les Écrits du Canada français sous le titre Convergences 30 ans après. C’est cet article que nous reproduisons ici sous un autre titre.

    (JACQUES DUFRESNE, L’AGORA)


  • MARIE TELLE QU’EN ELLE-MÊME

    Carl Bergeron prouve qu’il est possible de considérer la situation actuelle sous un angle positif, d’y voir une invitation à redécouvrir le passé d’un regard neuf, en y cherchant, avec humilité, non des préludes à nos réussites actuelles, mais des moments de plénitude qui combleraient nos lacunes et des expériences ensoleillées qui ajouteraient des niveaux de profondeur à notre paysage intérieur unidimensionnel.

    (…)
    « Pour comprendre les Grecs, il faut tenter de les penser comme ils se pensaient eux-mêmes », écrivait Léo Strauss. C’est ce que fait Bergeron à propos de nos ancêtres du XVIIe siècle.

    (JACQUES DUFRESNE, L’AGORA)

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